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Appelle Moi Bombe Humaine

Publié le Jeudi 1 mai 2008 et rangé dans : Poete - 24 vues


Photo: Zeni

Entre Folie et Euphorie, Quand l’éphémère prend parti
Entre ciment et belle étoile, mon cÅ“ur n’a toujours pas choisi
AS-t-il le choix de toute façon ? Emprisonné dans vos regard
Je Crèverais vos pupilles ! Petit, je voulais être, un être a part
Enfant du paradis, le mien a fini assassiné,
Des taches de sang sur vos mains, et des faux airs d’hallucinés
Fallait être dans la marge, hors de la norme, déviant
L’art ne permet plus ce rêve, on s’inflige la vie de l’air du vent
Vecteur opposé de vos choix, un homme déchu de son trône,
Qui prône pouvoir, avoir, et être déçu, de n’être qu’un clone
Qu’un clown de votre réalité, des clous, qui font gicler le sang
Qui ouvre les veines, et les rétines, crucifiés dans l’indécence
Seul, sur un oreiller, fait de fer d’argile de haine
Je dormirais, et rêverais de paix, peu, au réveil de la peine
Des plaines d’Amérique du Sud, jusqu’au sommet du Tibet
Je resterais un être libre, récitant des vers prohibés

Dans un narguilé, je mettrais du tabac et un peu de vie
Pour pouvoir fumer mon passé, mon présent et mon avenir
Quand les envies dévient, et que l’ont veux vivre dans son monde
Sans fenêtres, sans soleil, pour toucher l’instant quelques secondes
Du Bout d’un stylo Bleu foncé, et d’un petit air mélancolique
J’ai déjà tracé mon passé, et crucifié vos critiques
Né dans un monde de l’illusion, de l’artifice, de déception
Désillusion quand j’ai ouvert les yeux et les poumons
L’air m’a perforé, trop de pollution verbale
Des pensées malsaine, l’homme a mal et saigne
Sur une scène, le Nirvana me voit mais ne peut m’atteindre
Que dans mes rêves les plus fous, ceux qui vous poussent a me craindre
Car j’ose idéalisé, réfléchir a l’utopie
Quand l’être humain, survie, ou alors vie par dépit
Dépendant de la masse, une ceinture criblée sur mes hanches
Appelle moi Bombe Humaine, Fin décembre, a minuit, un dimanche !

RaDe

Un commentaire

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  • J

    [ Lui répondre ]

    le 5 mai 2008 à 10:02

    wow!
    la prochaine fois que je passerai dans les sombres ruelles des villes, j’essaierai de bien tendre l’oreille; qui sait, parmi tous ces rats de villes, peut-etre trouverai-je un poete moderne, radeville!!

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